Être maman et vivre sa passion – Épisode 5 : « Youpi ! l’école est finie »

Ce titre exprime en tout point mon état d’esprit de ces dernières semaines. D’une part, car j’ai fini la partie exercice de ma formation d’écriture : pendant près d’un an, j’ai dû rendre différents devoirs à mon coach littéraire. D’autre part, symboliquement sur la même période, mes enfants ont repris le chemin de l’école, j’ai donc pu démissionner de mon poste de prof intérimaire. Je peux enfin hurler dans ma maison vide « Libérée…délivrée … », avouez que vous avez chanté en lisant cette phrase, promis cela restera entre nous 😊.

Les derniers commentaires de mon coach littéraire  

Le dernier exercice de ma formation consistait à écrire une lettre à un éditeur et à rendre le synopsis de mon futur roman. J’appréhendais le retour de mon coach, car c’est une personne franche qui n’hésite pas à me dire quand je suis à côté de la plaque, d’une manière un peu brusque parfois, mais c’est le jeu. Je vous partage son dernier commentaire

« Très bien, très pro. L’humour est toujours un peu risqué dans une lettre professionnelle, mais là ça fonctionne bien, pas de dérapage ! Que vous dire de plus ? Que vous allez vite descendre dans l’arène, mais qu’il n’y a aucune raison qu’il ne se passe rien, plusieurs de vos prédécesseurs sont désormais dans de prestigieuses maisons d’édition ».

Ce message m’a fait chaud au cœur et m’encourage à aller jusqu’au bout de mon projet.

Reprise des transports en commun

Comme près de 13 300 000 salariés (Source : le DARES, le service des études et des statistiques du ministère du Travail), je suis toujours au chômage partiel. Depuis la semaine dernière, je retourne au bureau et je redécouvre la joie des transports en commun. Je me suis rendu compte que reprendre les transports n’était pas forcément quelque chose de négatif, car ce temps de trajet me permet de réfléchir à mes écrits, lire, regarder des séries…

Redécouverte du silence

Pour la première fois depuis près de trois mois, je me suis retrouvée seule chez moi enfin (oui, je sais, je suis une mère indigne et fière de l’être, lol). J’ai donc redécouvert les bienfaits du silence pour écrire. Avant le confinement, je ne pensais pas avoir la capacité d’écrire dans une maison bruyante et finalement, j’y suis arrivée, par contre, la partie réécriture était plus importante qu’avant. Le silence me permet de m’écouter et d’avoir dès le premier jet une meilleure qualité d’écriture.

Mon projet d’écriture d’un roman

Maintenant que j’ai fini le plus gros de ma formation (la validation de la formation se fait par la remise de mon roman). Je me suis dit que je pourrai avancer à fond sur mon projet. En fait, la réalité est plus complexe. Ainsi, je m’étais installée pour commencer ma séance d’écriture et finalement il m’était impossible d’avancer. Je me suis rendu compte qu’il me reste un énorme travail à faire dans la création du cadre de mon roman, cela passe par la recherche documentaire. Pour l’instant, je suis en train de fixer le décor de mes premières scènes. Je me rends compte aussi que c’est un travail colossal au niveau de l’organisation. Ainsi, je note chaque étape sur un carnet et rassemble la documentation pour avancer.

À la recherche d’outils informatiques pour m’aider dans mon projet

Je me suis renseignée sur les outils informatiques qui pourraient pour me simplifier la vie afin de rassembler les données collectées pour mon roman dans un seul endroit. Ainsi, j’ai testé le logiciel « Evernote » et je suis devenue accro à cet outil qui permet d’enregistrer des informations sous forme de note, vidéos, images. Je peux avec ce logiciel accéder à mes fichiers, quel que soit l’endroit où je me trouve, c’est vraiment un plus.

Des nouvelles du concours George Sand

Dans « l’épisode 3 : Être maman et vivre sa passion », je vous faisais part de ma participation au concours de la nouvelle George Sand. Depuis le 31 mai 2020, le concours est clôturé, il y a eu 670 participants, un record. Je dirai tant mieux pour les organisateurs, car c’est un joli succès, tant pis pour moi. Il me reste donc à supprimer les 668 autres participantes, non, je n’ai pas oublié une personne, je connais une participante, je suis gentille avec elle : je lui laisse la vie sauve. Trêve de plaisanterie, je souhaite bonne chance à Tiya (personnage principal de ma nouvelle).

Et vous, où en êtes-vous dans vos projets ? 

Je vous propose quelques astuces pour bien démarrer dans vos projets

Les astuces de maman bosseuse :

  • Nos habitudes ont été mises à rude épreuve avec le confinement, vous avez peut-être décidé finalement de mettre vos projets de côté. Ne les laissez pas prendre la poussière dans un tiroir, ressortez-les doucement, sans pression.
  • Vous vous rendez compte que finalement c’est un chantier considérable, cela peut vous décourager. Essayez de vous organiser, pour commencer : prenez un carnet pour noter vos idées. Petit à petit en regardant votre carnet, vous découvrirez que finalement ces petites choses vous font avancer à grands pas.
  • N’hésitez pas à prendre le temps de chercher des outils informatiques pour vous aider à rassembler vos données.
  • Pour conclure, je dirai qu’il faut accepter que la mise en place d’un projet prenne du temps.

Merci à vous❤ !

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Kit de survie du télétravail avec ses enfants

Dès le début du confinement, je voulais écrire cet article sur le télétravail avec ses enfants. De nombreux articles ont été publiés sur le sujet, après leur lecture. Je me suis dit que j’attendrai un peu avant d’écrire un article sur ce thème, car j’avais le sentiment de donner des astuces à la manière du « YAKAFOKON ». De plus, la situation était inédite, le télétravail n’avait jamais été expérimenté sur un temps aussi long pour la majorité des salariés et des entreprises. Après deux mois d’essais personnels, et l’expérience des autres parents bosseurs, je peux enfin produire cet article et proposer le Kit de survie du télétravail avec ses enfants.

Constat  

Un actif sur cinq (20%) a pratiqué le télétravail à temps plein tout au long du confinement. Du jour au lendemain, nous avons dû apprendre à télétravailler avec nos enfants, sans forcément y être préparés. En parallèle, nous avons assuré le suivi pédagogique de nos enfants, géré les repas et tout cela de manière répétitive.

Ne pas laisser entrer chez vous Madame Culpabilité

Pendant le confinement, Madame Culpabilité est venue s’installer chez Mylène. Je vous laisse découvrir son histoire. Mylène, 33 ans, assistante commerciale, maman solo, a deux enfants de trois ans (Mathéo) et six ans (Zorah). Elle tient un journal intime. Voici la page qu’elle a écrite le 6 avril 2020. 

« Cher journal,

Aujourd’hui, j’ai passé une journée tellement fatigante. J’ai couché les enfants à 21h30 et j’ai dû reprendre mon travail, là où je l’avais laissé en fin de journée. J’avais un fichier de statistiques à envoyer d’urgence à mon chef. Les enfants n’ont plus de linge propre, et je n’ai pas eu le temps de lancer les machines comme prévu, tant pis, ils resteront demain en pyjama.

Mathéo a fait cinq fois pipi par terre, j’oublie souvent de lui proposer le pot dans la journée. Demain, je lui remets ses couches …

Je progresse mon cher journal, je n’ai pleuré qu’une seule fois aujourd’hui cachée dans les toilettes. J’ai craqué, car j’ai le sentiment d’être inefficace dans mon travail, je suis en retard sur beaucoup de sujets, ma maison est crasseuse, j’ai des jours de retard sur les devoirs de Zorah et cerise sur le gâteau quand je sors avec les enfants pour faire une course, on nous regarde comme des pestiférés.

Mon cher journal, sais-tu si je vais m’en sortir ?

À demain »

Avez-vous envie comme moi de prendre Mylène dans vos bras et de la réconforter (Stop : mince, j’oubliais, on n’a pas le droit, on doit garder nos distances 😊) ?

Si vous aussi, avez ressenti ce sentiment de culpabilité, dites-vous bien que vous n’êtes pas responsable de cette situation, faite comme vous pouvez.  Tant pis, si tout n’est pas parfait. Relâchez la pression, nous sommes TOUS dans la même situation.

Gérer son stress

Télétravailler avec ses enfants entraine des situations stressantes. Exemple, quand votre enfant décide de hurler au téléphone au moment de votre réunion d’équipe. Je l’ai vécu moi-même. La charge de boulot et la gestion des enfants génèrent du stress. Il faut vous réserver des temps de pause que j’appellerais un temps de « décharge émotionnelle ». Le sport est votre meilleur atout (Jogging, Yoga…) et pour ceux qui y sont allergiques, essayez la méditation. Ainsi, vous pourrez en douceur, faire du bien à votre corps et à votre tête. Sachez que la lecture a aussi des vertus déstressantes.

Autonomie des enfants

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai responsabilisé mes enfants pendant cette période. Tentez cette expérience, vous pouvez attribuer un rôle précis à chaque enfant en fonction de leur âge (plier le linge, mettre la table, la débarrasser …).

Mon ainé était ravi d’aider sa sœur à faire ses devoirs (bon j’avoue que ça n’a pas duré longtemps), mais c’est toujours cela de pris.

Trouver des activités aux enfants

De nombreux sites ont proposé des activités en confinement à destination des enfants, vous n’aurez aucun mal à en trouver sur internet (dessin, coloriage, jardinage, cuisine…).

Même si les écrans sont déconseillés, vous pouvez les utiliser de manière mesurée bien sûr (dessin animé, jeux vidéo). Vos enfants ne deviendront pas accros et cela peut vous soulager. Beatrice Kammerer (journaliste pigiste, Revue L’école des parents, auteure) précise sur son compte twitter « Non leur cerveau ne sera pas détruit, non vous n’allez pas en faire des drogués ».

Pour ma part, après les devoirs, je n’ai pas eu besoin de leur trouver des occupations, car ils sont trois, ils jouent ensemble, c’est plus compliqué pour les enfants uniques ou qui ont une grande différence d’âge.

Expliquez à vos enfants votre planning de la journée

Je n’imagine pas le nombre de parents qui ont pu dire les phrases suivantes à leurs enfants : « Je travaille », « je t’ai dit que je travaillais », « non là je ne peux pas m’occuper de toi : je travaille ! »

Je vous recommande d’expliquer le programme de la journée à vos enfants, précisez leur vos temps de pause et donnez leur les moyens de se repérer dans le temps (montre, réveil, …). Prévenez-les que vous serez sûrement moins patient que d’habitude et qu’ils n’y sont pour rien.

Ils viendront sûrement vous déranger encore et vous devrez encore répéter la phrase « je travaille », mais peut-être vingt fois au lieu de cinquante fois, avec un petit verre de rhum on passe à cinq fois (je plaisante bien sûr, n’essayez pas LOL).

Concentration

Tous les éléments précédents vous permettront d’avoir des phases de concentration. Ainsi, vous pourrez avancer par petits bouts sur vos dossiers. Si vous avez des enfants en bas âges, les temps de sieste sont d’excellentes plages de concentration en continu.  

Les astuces de maman bosseuse :

  • Tout d’abord, chassez Madame Culpabilité qui viendra frapper à votre porte.
  • Évacuez le stress engendré par cette situation.
  • Responsabilisez vos enfants, vous serez surpris de voir leurs efficacités 😊.
  • N’hésitez pas à leur trouver des activités ou les laisser s’amuser en solo ou entre frères et sœurs.
  • Expliquez à vos enfants le programme de la journée et précisez-leur, vos pauses communes.
  • Aménagez-vous des créneaux de concentration.
  • Je n’ai plus qu’une chose à vous dire en référence au film Taken : « Bon chance », pour ceux qui ne connaissent pas : non ce n’est pas une faute d’orthographe, c’est bien la citation cinématographique.

Les astuces d’Anaïs, chargée de recrutement et formation :

Avant le confinement, je n’avais jamais télétravaillé. Du jour au lendemain, j’ai dû télétravailler avec mes deux enfants (5 ans et 8 ans) enceinte de mon troisième enfant (4 mois de grossesse au début du confinement).  J’avais beaucoup de travail et le programme scolaire que je recevais été chargé. Au début, j’ai mis en place à la maison une organisation assez militaire. Je levais les garçons à 7h30, pour commencer à les faire travailler sur les devoirs à 8h30 jusqu’à 10h, car j’enchainais sur mon travail à cette heure-ci. Je passais beaucoup d’appels professionnels donc j’étais indisponible pour eux, une bonne partie de la journée. J’ai dû avoir recours aux écrans.   

À partir de 14h, ils avaient quartier libre. J’ai la chance d’avoir accès à un grand parc dans ma copropriété. Ils ont pu jouer « de loin » avec d’autres enfants de la résidence pendant des heures.

Je dirai que je recommanderai d’essayer de programmer sa journée un maximum.

Malgré cette organisation, c’était tout de même une période difficile donc faites comme vous pouvez. Mon conjoint a été travailler à son bureau pendant le confinement. J’ai géré seule le quotidien. C’était dur d’ailleurs cela m’a valu, deux allers-retours aux urgences. J’ai tenu moralement, car j’ai tout de même le sentiment d’avoir profité de mes garçons. En plus, il a fait beau, j’ai pu télétravailler dans le parc de ma résidence à distance avec ma voisine.

Travailler avec ses enfants, c’est fatigant et j’accepte mes limites, je ne suis pas une wonderwoman. Mon ventre de femme enceinte tendu le soir me le rappelle.  Si je ne peux pas faire les devoirs, ce n’est pas grave, j’essaye de positiver, car je sais que la situation était plus compliquée pour d’autres. Bon courage à tous les parents.

Merci à vous❤ !

Comme chaque semaine depuis plus de deux mois, je remercie en premier lieu ceux qui luttent chaque jour pour la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Merci à ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postières/postiers, éboueurs …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

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Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

Source : Le Huffington Post, Franceinfo

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Être maman et vivre sa passion – Épisode 4 : garder le cap

Cette semaine, j’avais envie de vous écrire une petite histoire (sous la forme d’une nouvelle). Je me suis dit que je n’avais pas encore publié d’écrit sur mon blog. Mais ce n’est pas raisonnable, car je dois avancer sur mes deux derniers exercices de mes cours d’écriture et ensuite me concentrer sur mon roman. Ce n’est pas le moment de me disperser dans la création de nouveaux personnages, d’une autre histoire, d’autres intrigues. Vous imaginez le cafouillis dans ma petite tête avec tous mes personnages qui cohabiteraient en attendant que je les fasse entrer en scène par ma plume. Pour schématiser tout cela, on pourrait imaginer Joe (personnage principal, tueur en série de la série YOU sur Netflix) attendre patiemment son tour sur une chaise pour entrer en scène à côté de Meredith Grey (de la série Grey’s Anatomy). Cela pourrait finir en carnage dans la salle d’attente 😊…

CQFD = je dois garder le cap pour atteindre mon objectif : écrire un roman.

Ne pas se perdre  

Vous est-il déjà arrivé en voulant chercher de l’eau dans le frigo, par exemple, de revenir avec tout autre chose dans la main ? Car sur le chemin, vous avez ramassé une chaussette qui trainait, un verre sur la table et que finalement une fois arrivée au frigo, la tarte aux fraises vous a hurlé « mange-moi ! », vous avez donc choisi d’exécuter ses ordres. Plus sérieusement, dans la réalisation d’un projet on peut souvent bifurquer sur une autre voix. J’essaye de ne pas céder à la tentation, car écrire un roman est un travail de longue haleine. Je dois garder mon énergie pour ne pas renoncer en cours de route

Le syndrome de l’imposteur

Vous vous souvenez dans « l’épisode 3 : Être maman et vivre sa passion », je vous faisais part de ma participation au concours de la nouvelle George Sand. J’ai bien reçu la confirmation de mon inscription et depuis le syndrome de l’imposteur a pointé son nez.

Il se définit par une remise en question de ses capacités, et très souvent par une incapacité à attribuer ses réussites au mérite, en considérant que le facteur chance est à l’origine de ses succès. Pour ma part, il se traduit par une impression de ne pas être légitime pour participer à un concours.

Le terme a été inventé en 1978 par deux psychologues, Pauline Rose Clance et Suzanne Imes.

On parle plutôt « d’expérience » plutôt que de « syndrome ». 62% à 70% de la population l’auraient expérimentée au moins une fois (source : Passeport santé).

Par conséquent, je me demande si j’ai bien fait d’envoyer le texte. J’appréhende le jugement du jury. Mais tant pis, c’est fait.

Et vous, ressentez-vous parfois ce sentiment ?

Les personnes bienveillantes

C’est à ce moment-là que leur rôle est essentiel, j’ai un groupe WhatsApp « Le trio » qui suit de très près mes réalisations concernant l’écriture, mes ami(e)s, mes sœurs, mes collègues, m’encouragent dans mes aventures. Ils croient en moi, plus que moi parfois. Tous leurs encouragements m’aident à avancer quand Monsieur syndrome de l’imposteur frappe à ma porte.

Parler de son projet à son entourage

Le fait de parler de mes projets à mon entourage me permet de le rendre concret et de garder le cap. Les gens me demandent régulièrement où j’en suis. Ces échanges m’obligent à faire le point de manière inconsciente sur l’avancée de mes chantiers.

Le suivi de mon calendrier

Au début de mon projet, j’ai fixé une durée de vie jouable, en ayant pris le soin d’estimer les délais des grandes étapes. Régulièrement, je regarde mon calendrier. Je m’accorde des écarts, mais globalement, pour le moment, mon planning tient la route.

Point sur mon écriture, en passant du statut de confiné à déconfiné

On aurait pu espérer que, suite au déconfinement, j’aurais eu plus de liberté pour écrire…En fait, non, c’est pire. Mon mari a repris le chemin du travail. Je télétravaille certains jours et le reste des jours, je gère les devoirs des enfants. Je suis épuisée en fin de journée et je n’ai pas toujours le courage de travailler mes cours. Ainsi, je me retrouve à écrire mes articles à 23h30 le samedi soir…. Vivement que les choses reviennent un peu « à la normale ». Les écoles de mes enfants sont restées fermées. Jusqu’à maintenant, on formait un duo avec mon mari, l’un faisait les devoirs et l’autre s’occupait des autres enfants. Maintenant en solo c’est réellement le chaos :

Numéro 1, en CM2 me demande de lui imprimer ses devoirs (dix pages d’exercices). Toutes les quinze minutes, il souhaite que je le connecte soit à des vidéos YouTube pour ses cours, soit à sa classe numérique, soit à un site d’évaluation. Pendant ce temps-là, j’explique les multiplications à deux chiffres à Numéro 2, en CE2, avec sa petite sœur à côté qui veut absolument raconter une histoire à son frère. Ensuite, vient le moment des exercices, mince, Numéro 2 doit aussi regarder une vidéo sur internet, mais Numéro 1 est déjà sur l’ordinateur. Ce n’est pas grave, je décide d’aborder la conjugaison. Je regarde le plan de travail des cours de Numéro 2 et ne trouve pas les exercices. Je reste une dizaine de minutes sur ma boite mail pour vérifier que je ne suis pas passée à côté du mail avec les exercices de conjugaisons. Après des dizaines de minutes de fouilles, je m’aperçois qu’ils sont finalement sur l’application de la classe « Klassroom ». Résultat, une heure plus tard, nous n’avons pas beaucoup avancé. Quant à Numéro 3, on fera les devoirs plus tard …. Tout cela est véridique, authentique et raconté sans trucage #vismaviedemamanprof.

Et vous, le déconfinement vous a-t-il permis d’avancer dans vos projets ?

Je vous propose quelques astuces pour garder le cap.

Les astuces de maman bosseuse :

  • Vous aurez de multiples occasions de bifurquer sur une autre route, essayez de garder votre énergie pour votre projet initial.
  • Si vous souffrez du syndrome de l’imposteur : Dites-vous bien que vous n’êtes pas le/la seul(e) à ressentir ces émotions et que si vous n’essayez pas, vous ne saurez jamais ce que peuvent donner vos réalisations.
  • En cas de coup de mou et de doutes, faites appel à votre réseau de personnes bienveillantes.
  • N’hésitez pas à parler de vos envies à votre entourage, cela permet de les rendre concrètes et vous oblige à avancer.
  • Jetez de temps en temps un coup d’œil sur le planning que vous aviez fixé au début de votre aventure. Soyez souple avec vous-même, les petits écarts ne sont pas graves.
  • Pour conclure, je dirai surtout gardez le cap.

Merci à vous❤ !

Comme chaque semaine depuis plus de deux mois, je remercie en premier lieu ceux qui luttent chaque jour pour la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Merci à ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postières/postiers, éboueurs …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

Merci à vous chers/chères lecteurs/lectrices de prendre le temps de me lire,

Vous êtes déjà plus de 1800 lecteurs du journal d’une maman bosseuse.

Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Belgique, États-Unis, Australie, Monaco, Indonésie, Espagne, Japon, Maurice, Mexique, Israël, Thaïlande, Allemagne, Colombie, Chine, Polynésie française, Portugal, Inde, Italie, La Réunion, Philippines.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

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Confinement : j’en profite pour me former

Pendant le confinement, Théo (le fils de Marc), élève en quatrième, demande de l’aide à son père afin de résoudre un problème sur le théorème de Pythagore. Seulement, les cours de Mathématique de Marc sont lointains. Après quelques recherches sur internet, Marc redécouvre les notions de géométrie. Il se demande alors si ce confinement n’était pas l’occasion pour lui de se remettre à niveau sur certains domaines. Je vous entends d’ici « cela ne se sert strictement à rien de connaître les règles du théorème de Pythagore dans la vie. ». Apparemment si, en rédigeant cet article, j’ai appris qu’il peut permettre de savoir, par exemple, si on peut rentrer un meuble en kit dans une pièce après l’avoir construit au sol 😊 … Plus sérieusement, profitons du confinement pour faire un point formation.

Votre droit à la formation

La formation professionnelle permet de se former tout au long de son parcours professionnel, pour développer ses compétences et accéder à l’emploi, se maintenir dans l’emploi ou encore changer d’emploi. Ces dispositions prévues par le ministère du Travail concernent tous les actifs (salariés, indépendants, chefs d’entreprise, demandeurs d’emploi).

Vous disposez ainsi :

  • D’un compte personnel de formation (CPF) : il permet à toute personne active d’acquérir des droits à la formation mobilisables tout au long de sa vie professionnelle.  Profitez de cette période pour faire un point sur le montant disponible sur votre compte en vous rendant sur le site suivant : https://www.moncompteformation.gouv.fr
  • D’un droit à un conseil en évolution professionnelle (CEP) : Le conseil en évolution professionnelle permet de disposer d’un temps d’écoute, de recul et d’appui sur sa situation professionnelle. Toujours sur le site : https://www.moncompteformation.gouv.fr , vous trouverez les modalités pour vous mettre en contact avec votre conseiller.

Les autres notions à connaître concernant votre droit à la formation

Pour ne pas entrer dans le détail de toutes les situations, en fonction de vos envies, je vous joins les liens pour que vous puissiez compléter votre étude.

Je sais que ces informations ne sont pas forcément très digestes, mais j’ai fait de mon mieux pour être synthétique. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des informations complémentaires. Abordons maintenant la partie la plus spécifique au confinement.

L’engagement de l’état en faveur de la formation en période de confinement

Début avril, Clara a été mise au chômage partiel, tandis que Pierre son petit ami télétravaille toute la journée.  Après avoir épuisé toutes les séries Netflix pour s’occuper la journée, Clara commence à tourner en rond. J’ai une bonne nouvelle pour vous Clara ! Depuis mi-avril, les entreprises peuvent se faire financer à 100% des formations dispensées à leurs salariés en activité partielle (ouverture par le gouvernement du Fonds national de l’Emploi, FNE-Formation). Au-delà de 1 500 €, le dossier fera l’objet d’une étude. Aussi, la durée de la formation ne peut pas dépasser l’activité partielle. La formation se fera bien entendu à distance.

C’est le moment de vous rapprocher de votre DRH ou votre employeur pour avoir la liste des formations possibles ou de faire vos recherches par vous-même.

Les formations gratuites 

Il existe de nombreuses possibilités de se former gratuitement ou à moindres coûts dans différents domaines :

1) Les langues étrangères 

– Sur YouTube, vous avez de nombreuses chaînes dédiées à la formation en fonction de la langue choisie (exemple pour l’apprentissage en anglais intermédiaire : Speak English with Misterduncan).

– Il existe aussi des applications d’apprentissages des langues étrangères pour smartphones. (Exemple : Babbel pour l’anglais).

La région île de France a lancé en avril 2019 le site QUIOZ https://qioz.fr/fr , vous pouvez apprendre gratuitement des langues étrangères à partir d’extraits de films, séries TV, clips musicaux, et documentaires.
– Allez faire un tour aussi sur le site : https://fr.duolingo.com/ pour réaliser des exercices quotidiennement sur différentes langues étrangères.

2) La programmation  

Openclassrooms propose des cours en ligne pour programmer avec Javascript, en Swift, HTLM, CSS…

3) Les MOOC (Formation dispensée par internet et accessible à tous)  

Je vous invite à explorer le site : https://www.my-mooc.com/fr/, vous découvrirez un large choix de formation (développement personnel, développement professionnel, arts, design, et créativité, mathématiques, sciences,..).

4) Les webinaires (les conférences en lignes)  

Vous pouvez être directement sollicité pour assister à ces webinaires ou vous signaler auprès de votre employeur ou DRH pour qu’il n’hésite pas à vous transférer les liens vers les webinaires qui pourraient vous intéresser.

L’avantage de la formation gratuite, c’est que vous pouvez la réaliser comme bon vous semble et prendre un sujet qui vous intéresse réellement. Il est clair que si vous êtes informaticien et que vous arrivez dans le bureau de votre chef pour lui dire que vous voulez qu’il subventionne vos études pour passer votre CAP Boulanger, il y a des chances pour qu’il refuse…

Mon expérience de la formation à distance de maman bosseuse

Je me suis lancée dans l’aventure de la formation à distance, il y a plus d’un an (formation d’écriture créative).  La création de ce blog est d’ailleurs le fruit d’un exercice que j’ai réellement apprécié.  J’ai voulu continuer cette aventure, depuis j’écris des articles qui sont lus par de nombreuses personnes. Après avoir réalisé des recherches, j’ai opté pour une formation payante, car elle correspondait à mes besoins, j’ai pu échelonner les paiements. J’ai apprécié cette formation qui m’a permis de prendre confiance en moi et de réaliser des choses que je n’aurais jamais eu l’idée de faire. Sans cet investissement personnel et financier, vous ne seriez pas là devant votre écran à lire ce texte.

Les astuces de maman bosseuse :

  • Tout d’abord, avant d’avancer sur ce sujet, évaluez le temps que vous pouvez consacrer à votre projet.
  • Listez les formations qui vous intéressent par ordre de priorité.
  • Pour chaque formation, faites vos recherches (gratuite ou non, temps, certification ou non).
  • Si vous êtes au chômage partiel, faites le point avec vos DRH sur l’offre de formation dont elle bénéficie, c’est valable aussi pour les PME, demandez l’aide de votre employeur.
  • Planifiez votre formation sur un calendrier, à des jours et horaires réguliers,
  • Point important : pour la formation à distance, vous devez être autonome et être votre propre moteur de motivation. Si ce n’est pas votre nature, attendez la fin du confinement et choisissez une formation en présentiel. Sinon vous n’irez pas jusqu’au bout. Je dirai que c’est le même principe que lorsqu’on s’inscrit dans une salle de sport. Au début, on est fortement motivé, on pense que l’on va se dépasser, s’incarner en grand sportif et la pluie arrive… pendant un mois il pleut … et la pluie ça mouille, par conséquent on n’est plus vraiment motivé pour aller à la salle. Le soleil revient et là, c’est dommage, il fait beau pourquoi aller s’enfermer dans une salle de sport 😊.
  • Je n’ai plus qu’une chose à vous dire : lancez-vous et bon courage !

Merci à vous❤ !

Comme chaque semaine depuis le début du confinement, je remercie en premier lieu ceux qui luttent chaque jour pour la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Merci à ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postiers, éboueurs …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

Merci à vous chers/chères lecteurs/lectrices de prendre le temps de me lire,

Vous êtes déjà plus de 1500 lecteurs du journal d’une maman bosseuse.

Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Belgique, États-Unis, Australie, Monaco, Indonésie, Espagne, Japon, Maurice, Mexique, Israël, Thaïlande, Allemagne, Colombie, Chine, Polynésie française, Portugal, Inde, Italie, La Réunion.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

Source : Le site du Ministère du Travail, Cadremploi, Cegos

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Être maman et vivre sa passion – Épisode 3 : les montagnes russes

Ces dernières semaines, je me suis fixé comme objectif de participer au concours international de la nouvelle George Sand. Pourquoi ? J’avais envie de me tester, de me mettre la pression au niveau de la qualité de mon texte avant d’entrer dans la rédaction de mon roman. Le fait de savoir que des personnes vont me juger m’oblige à donner le meilleur de moi-même, d’autant plus que le jury est composé de professionnels.  Dans cet article, je partage avec vous ce que j’ai appelé « les montagnes russes » qui représentent en tout point les hauts et les bas de mes émotions (peur, amusement, adrénaline …) durant la réalisation de ce projet.

Préparation du concours pendant une période sombre  

Avoir du mental lorsqu’on est écrit est important, car il permet de tenir la route. Cette période pour ma part n’est pas propice à la concrétisation de projet. Ce virus a provoqué une rupture brutale dans mon quotidien. La maman bosseuse est devenue maman bosseuse au chômage partiel du jour au lendemain. Je rejoins la communauté des dix millions de salariés au chômage partiel (plus d’un salarié du secteur privé sur trois dixit la ministre du Travail). Il m’a donc fallu du temps pour digérer la nouvelle, l’accepter. Écrire dans ces conditions était très difficile psychologiquement.

Le cadre du concours

J’ai choisi ce concours, car il a été créé, en 2004, en hommage à la femme, à son œuvre, et à son action en faveur de l’égalité des sexes

Le thème est libre, mais la composition doit commencer obligatoirement par « Le jour venait de se lever ».

J’ai pris le parti d’aborder la thématique du mariage forcé. Pourquoi ? Parce que 70 000 jeunes femmes françaises seraient potentiellement menacées par le mariage forcé (source : RTL). De plus, j’ai rencontré de nombreuses personnes qui (sans être à l’extrême dans des conditions de mariages forcés) subissaient une pression familiale quant aux choix de leur conjoint (origine, statut social, sexe …). C’est un fait réel de société. Ce qui m’a touchée dans leurs histoires, c’est l’amour malgré tout cela qu’ils ressentent pour leurs parents (parfois leurs bourreaux).

Ces personnes doivent souvent mener une double vie, une façade pour les parents et une autre pour les amis. J’ai souhaité raconter ces difficultés à travers mon personnage principal Tiya, dix-sept ans.

Pour le moment, je n’ai pas le droit de partager ma nouvelle sur le blog, mais dans quelques mois, j’aurai l’autorisation (patience …).

Vis ma vie d’auteure confinée

Tout d’abord, avoir un projet c’est beau, mais aller jusqu’au bout c’est mieux. Je m’imaginais pouvoir écrire l’histoire de Tiya, le soir tranquillement après le coucher des enfants, mais avec le confinement, mes enfants se couchent un peu plus tard. Quant à mon mari, il me propose de me poser et regarder un film avec lui, comment dire non ? Conséquence immédiate : un grand manque de motivation et d’inspiration, je n’avais juste aucune envie de m’isoler pour m’écrire.

Le zéro transport en commun se fait sentir. Avant, je prenais ce temps obligatoire dans les transports pour produire, réfléchir, prendre des notes, échanger avec d’autres personnes en face à face…parler à des adultes autres que mon cher mari qui reste un grand enfant 😊…

Ainsi, pendant quelques jours, j’ai beau m’installer devant mon PC mais rien ne vient, je décide de prendre mon carnet de notes sur lequel je note la phrase imposée, à 23h00, et là, les mots viennent enfin se coucher sur mon papier.

La contrainte de la première phrase implique deux choses :

  • écrire au passé simple, chose que je n’ai pas l’habitude de faire,
  • écrire l’histoire à la troisième personne.

Mon cerveau devait s’habituer à cette contrainte, cela m’a pris quelques jours.

Si vous bloquez sur un projet, prenez quelques jours de pause, ne forcez pas, laissez le mûrir.

Il faut battre le fer tant qu’il est chaud

J’ai profité d’une période d’accalmie de mes pensées sombres pour avancer sur la nouvelle.

Pour parler technique, il y a deux approches pour écrire une histoire :

  • Rédiger un plan,
  • Ne pas faire de plan et suivre le flux de vos idées.

Normalement, je suis de nature (trop) organisée, mais là bizarrement, je n’arrive pas à faire une ébauche de plan.  Je me lance sans plan. Je suis dans une bonne phase, mes personnages vivent leurs histoires et moi je deviens spectatrice, ils choisissent leur parcours. C’est la première fois que cela m’arrive, j’ai adoré.

J’ai appris qu’il ne faut pas hésiter à changer d’angle de tir au cours d’un projet, l’objectif est d’arriver au bout, donc il faut être prêt à changer ses habitudes. J’ai ainsi produit mon premier jet au bout d’une semaine, mon histoire se déroule en cinq parties.

La phase de relecture

J’ai laissé mon texte reposer quelques jours pour retravailler dessus. Je le reprends, je suis satisfaite au niveau de la conception de l’histoire, de la contenance de mes personnages, mais au niveau du style c’est une catastrophe. Je dois reprendre ligne à ligne mon travail, car mes conditions d’écriture sont compliquées confinée. Je passe une semaine à tout reprendre pour obtenir une version qui me plaît, environ quatre mille mots à reprendre. C’est un travail agréable, mais surtout long dans des conditions de confinement (bruit en permanence dans la maison) cela devient le parcours du combattant. Mais une fois fini, j’ai envie de chanter tout haut « We are the champions, my friends… »

La relecture de la Nouvelle finalisée par les bêta-lecteurs

Après plus de vingt heures de travail. La nouvelle me plaît. Je suis prête à envoyer ma nouvelle à mes bêta-lecteurs. Il est important de se faire relire :

  • Pour un dernier contrôle sur la qualité du texte en termes d’orthographe, grammaire, syntaxe…
  • Pour connaître l’émotion perçue par les lecteurs.

J’ai peur, bien sûr, des critiques qui ne sont jamais agréables, mais c’est le jeu. Il y aura forcément des gens plus emballés que d’autres. Il vous faut des relecteurs capables de vous critiquer de manière constructive et surtout des personnes bienveillantes.

J’ai compris en avançant dans mes projets d’écriture que mon réseau personnel n’est pas forcément celui qui me témoigne la plus grande solidarité, car finalement, il ne mesure pas l’importance de mon projet. Souvent, ce sont des personnes inattendues qui me comprennent le mieux et qui me soutiennent.

Ce n’est pas grave finalement. Il ne faut pas leur en vouloir pour leur manque d’enthousiasme, chose que j’ai mis du temps à comprendre je l’avoue, car finalement c’est mon projet, pas le leur !

Le retour des bêta-lecteurs

Un lecteur professionnel a apporté des critiques assez dures sur mon texte. Sa lecture avait de l’importance pour moi. Il a été négatif. J’ai pris un coup de massue, le même que celui que Laura met, de temps en temps, sur la tête de Nicky Larson. J’ai hésité à changer la chute de ma nouvelle, mais elle a soulevé tellement de débats que j’ai décidé de garder cette chute. C’est exactement là que je voulais emmener mes lecteurs : à se questionner sur l’avenir de Tiya. Je suis mon instinct. L’avenir nous dira si j’ai eu raison, c’est le jeu.

Et vous, où en êtes-vous dans vos projets ?

Je vous propose quelques astuces pour ne pas se perdre ou abandonner en cours de route son projet.

Les astuces de maman bosseuse :

  • Fixez-vous une échéance réaliste, cela vous permettra de vous projeter dans une fin possible et surtout d’avancer.
  • Il y aura forcément une part d’imprévisible dans la réalisation de votre projet, ne renoncez pas pour autant, prenez une autre route.
  • Vous aurez des hauts et des bas pendant votre parcours, c’est normal.
  • Vous avez le droit de marquer une pause pendant votre projet pour revenir plus fort.
  • Profitez d’une période où vous sentez bien pour avancer.
  • N’hésitez pas à rejoindre les groupes sur les réseaux sociaux ou les associations pour pouvoir bénéficier d’une entraide et aussi de l’expérience des autres.
  • Entourez-vous de personnes bienveillantes, des personnes sur qui vous pourrez compter pour vous remettre sur la selle quand vous serez tombé de votre cheval.
  • Vous passerez par la phase du syndrome de l’imposteur, en vous demandant si vous êtes vraiment crédible, vous ne le saurez jamais si vous n’allez pas au bout de cette expérience, osez !
  • Faites confiance en votre instinct, tenez compte de l’avis des autres, mais au final faites VOS choix.

Merci à vous❤ !

Comme chaque semaine depuis le début du confinement, je remercie en premier lieu ceux qui luttent chaque jour pour la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Merci à ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postiers, éboueurs …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

Merci à vous chers/chères lecteurs/lectrices de prendre le temps de me lire,

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Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Belgique, États-Unis, Australie, Monaco, Indonésie, Espagne, Japon, Maurice, Mexique, Israël, Thaïlande, Allemagne, Colombie, Chine, Polynésie française, Portugal, Inde, Italie, La Réunion.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

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Confinement : je fais face à l’incertitude

En ce moment, vous vous inquiétez pour votre avenir, votre santé, ainsi que pour celles de vos proches. Cette inquiétude se traduit par des sentiments de peur pour certains. La situation que nous vivons est inédite. Dans un tel contexte, je vous propose de gérer notre avenir en tenant compte du facteur « incertitude », car il faut justement continuer à vivre le mieux possible pour ne pas sombrer dans la morosité.

Exprimer ses craintes

Nous avons peur, car c’est un phénomène nouveau que nous ne maîtrisons pas et que nos responsables politiques semblent eux aussi être dépassés par les évènements. Le manque d’information et de connaissance sur ce sujet nous rend inquiets. Notre attitude est rationnelle, nous sommes conscients du danger que ce « connarddevirus » représente, pardon, je voulais dire le coronavirus. En fait, nous sommes tout simplement des êtres normaux. Il ne faut pas avoir peur d’exprimer notre crainte.. 

Gérer ses émotions

Plusieurs méthodes s’offrent à vous, je vous laisse choisir celle qui correspond le mieux à votre personnalité.

1) Écrire 

Vous pouvez commencer à suivre un journal de vos émotions. Sur un cahier ou un bloc-notes, vous noterez, quotidiennement, aussi bien vos émotions négatives que positives. En plus, de vous décharger émotionnellement, ce cahier pourra constituer un souvenir lointain pour vous, ou vos enfants et pourquoi pas vos petits-enfants quand les jours seront meilleurs. N’oubliez pas au bout du tunnel, il y a l’espoir.

2) Lire 

Il a été prouvé que lire réduit le stress, alors faites-vous plaisir. Retrouvez sur mon compte Instagram et Facebook mon conseil lecture de la semaine et découvrez le résumé du premier roman d’Hélène Vergé, La vie en confettis.

3) Les podcasts

Téléchargez et écoutez à votre guise des thématiques qui vous intéressent, directement sur vos ordinateurs ou sur vos portables. France culture dispose d’un large choix d’interviews, de reportages, de documentaires. Pour ceux qui aiment, les grosses têtes sont aussi disponibles en Podcasts.

4) La méditation 

La méditation favorise le bien-être mental. Du latin « meditatio » (réflexion), c’est une pratique qui consiste à entrainer l’esprit afin qu’il se libère des pensées négatives.

Il existe des applications pour nous accompagner dans l’art de la méditation (Petit BamBou, Zenfie, pleine conscience).

5) Le sport 

Vous pouvez pratiquer en intérieur des activités sportives tel que le Yoga. Quelques applications de pratique du Yoga : Gotta Joga, Down Dog, Asana Rebel).

Vous avez la possibilité de réaliser aussi des exercices de renforcement musculaire. Sur YouTube, un large choix s’offre à vous : Gym Direct, Lucile Woodward (j’aime beaucoup ses conseils).

Attention, si vous avez des problèmes de santé, ne commencez un sport sans avis médical.

L’objectif est de choisir un niveau qui vous correspond (de débutant à expert).

6) Le ménage

Selon un article du Huffington Post : « le ménage nous aide à faire abstraction de la situation globale, et nous permet d’exercer un contrôle sur quelque chose, c’est une notion réconfortante. » Alors à vos balais !

Réalisez des projets en intégrant la notion d’incertitude

Depuis un mois, Léa et Mathias sont confinés dans leur appartement parisien. Tous les deux sont au chômage partiel. Ils travaillent uniquement deux jours par semaine. Les deux sont ingénieurs informatiques pour une grande entreprise. Ils n’avaient auparavant jamais le temps de se poser. Du jour au lendemain, ils se sont retrouvés en tête à tête. Ravis au départ de cette pause imposée, ils commencent maintenant à trouver le temps long.  Ils se disent qu’après deux mois enfermés ensemble, planifier des vacances en amoureux ne sera pas leur priorité. Léa et Mathias devraient justement profiter de ce temps pour planifier leur prochain voyage.

Rien ne vous empêche de prévoir un voyage dans trois mois en prenant les assurances nécessaires à l’annulation de votre voyage. Avoir un projet permet de se changer les idées, par contre, il faut intégrer la notion d’incertitude (billet échangeable).

Si votre homme ou votre femme, vous dit que vous n’avez pas de budget pour partir tous les deux et qu’il ou elle se sacrifie et vous paye un aller simple en avril pour Wuhan : ATTENTION c’est un piège 😊…

Trêve de plaisanterie, célibataire, marié(e), seul(e), en couple, avec ou sans enfants faites des projets simples et réalisables dans les trois prochains mois.

Quelques idées de projets :

  • Lire plus,
  • Prévoir un voyage,
  • Apprendre à jouer d’un instrument de musique,
  • S’essayer à l’écriture
  • Apprendre une langue …

Même si vous progressez très peu en langue par exemple et que l’unique phrase que vous aurez prononcée est la suivante : Brian is in the Kitchen, ce n’est pas grave c’est déjà ça, vous aurez au moins la fierté d’avoir essayé. C’est l’occasion de mieux se connaître et de repousser ses limites, de sortir de votre zone de confort.

Réadapter votre budget familial pour les prochains mois

Je ne veux surtout pas paraître pessimiste, mais les prévisions économiques le sont. Pensez dès maintenant aux astuces pour équilibrer votre budget.

C’est le moment d’analyser vos postes de dépenses (surtout pour ceux qui ont subi une perte financière au niveau de leur salaire).

Faites une redistribution des postes de coûts : l’argent que vous n’utilisez pas pour les frais de scolarité peut servir à payer votre facture d’électricité qui augmentera, car vous passez plus de temps chez vous.

Autre poste important : le budget courses, les ruptures de stocks de différents produits nous conduisent à faire nos courses différemment. Avez-vous pris le temps de contrôler si ce budget n’a pas augmenté ?

Pour ceux qui ont des crédits en cours, certaines banques proposent en cette période de moduler vos crédits immobiliers, de les suspendre ou de trouver une solution amiable. Renseignez-vous, dès maintenant, n’attendez pas d’être dans une situation compliquée.

Pour les personnes qui détestent gérer la partie finances, j’ai de beaux fichiers Excel que je peux vous envoyer en message privé si vous le souhaitez (n’hésitez pas).

Cette semaine une maman bosseuse, Christine a écrit un magnifique poème pour le journal, je vous laisse découvrir ce joli texte :

Auteur : Christine G., maman bosseuse

Tout au fond de mon cœur

En cette belle saison, tout au fond de mon cœur,

On voit des rires d’enfants, des doutes et des pleurs.

Moi qui aime tant l’Humain, je suis un peu perdue,

Est-il donc si crétin, n’a-t-il rien entendu ?

La nature est la reine, les hommes ses vassaux,

Trop grande serait ma peine, si nous étions si sots.

Je veux croire en nos cœurs, aussi en nos cerveaux,

Nous vaincrons la misère et sortirons plus beaux.

Certains de nous s’exaltent, excellent et se surpassent,

Ils soignent, nous accompagnent et jamais ne se lassent.

Je veux leur dire bravo, leur crier mon amour,

Pour tant de dévouement, pour nous, jour après jour.

Chacun peut à sa place apporter une pierre,

Pour reconstruire un monde fort, beau et solidaire.

Entrez bien dans mes yeux, vous qui aimez cette terre

Où nous serons heureux de vivre comme des frères.

Merci à vous❤ !

Merci à Christine pour cette belle contribution, je n’aurai pas espéré mieux. Ce poème qui rend hommage encore une fois à ceux qui sont en première ligne et qui luttent chaque jour pour la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Merci à ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postiers, éboueurs …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

Merci à vous chers/chères lecteurs/lectrices de prendre le temps de me lire,

Vous êtes déjà plus de 1000 lecteurs du journal d’une maman bosseuse.

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Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

Source : Le Huffington Post, Harvard business Review

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Être maman et vivre sa passion – Épisode 2 : changement de programme

Les évènements actuels m’obligent à modifier mon calendrier de parution. Cette semaine, j’avais prévu de vous raconter comment je me suis organisée pour accéder à mes ambitions : écrire un livre. Mais dans ce contexte, l’inspiration ne vient pas, car j’ai envie de vous parler du moment présent.

J’ai décidé de continuer mes épisodes sur l’actualité, car je reste une maman bosseuse, mais confinée à la maison avec quatre enfants (pardon trois, sauf si on le droit d’inclure nos maris ? 😊). Vous donner des astuces pour concilier vie pro et vie perso me semble totalement hors de propos sachant qu’un grand nombre de personnes ne travaillent plus, ou peu, ou trop.

Mon objectif à travers cet article est de vous faire sourire ou même rire, si j’obtiens un sourire de votre part, j’aurai réussi ma mission.

Quand les pages d’écriture restent blanches face à l’incertitude

Ces derniers temps, j’ai beaucoup de mal à écrire, je devais d’ailleurs rédiger une nouvelle pour un concours et je peine à avancer. 

Ce soir, en écrivant cet article, c’est la première fois depuis quelques semaines que je prends plaisir à écrire. Il est vingt-deux heures quinze, et les mots ont enfin décidé à se poser sur cette page blanche.

Écrire est un acte profond, on écrit avec son cœur. Quand l’incertitude apparaît, l’écriture s’en ressent. Je vais essayer de vous livrer mon inspiration du moment à l’état brut

Ironie de la situation pour le Journal d’une maman bosseuse

Lorsque j’ai choisi le titre de mon journal, je me suis dit au vu des prolongations de l’âge de la retraite (merci le 49.3) que le journal d’une maman bosseuse aurait une longue carrière. Je n’aurai jamais imaginé qu’un virus viendrait modifier la programmation éditoriale du journal d’une maman bosseuse. La leçon que j’en tire, c’est que tout peut arriver en bien comme en mal : Il faut savoir s’adapter et se réinventer en fonction des évènements de la vie et je n’en étais pas consciente.  

Quand les rêves se transforment en cauchemar

Qui n’a pas rêvé d’avoir plus de temps libre. Je passe mon temps à courir, courir après mon train, courir pour finir mes dossiers à temps, courir pour arriver à temps à la sortie d’école, courir pour donner les bains, courir pour coucher les enfants, courir pour m’affaler sur le canapé. Oui, je voulais plus de temps libre, mais pas comme ça … Pas au détriment de la santé de milliers de personnes…pas en devant se confiner chez soi … pas en devant rassurer mes enfants n’étant moi-même pas très rassurée pour la suite. Les enfants sont des éponges, essayons de rester positifs (et évitons de leur montrer la vidéo qui tourne en ce moment de Monsieur Le Président Macron avec la voix de Jamel Debbouze précisant « on va tous mourir »). Elle est drôle cette vidéo. Si vous ne l’avez pas vue, il est temps de la regarder. Je vous laisse chercher et reprendre ensuite la lecture de cet article, vous avez cinq minutes. Alors vous avez ri ?

Les personnes qui m’ont le plus manqué cette semaine

Les personnes qui m’ont manqué le plus cette semaine sont … (roulement de tambour), les maitresses de mes enfants. Faire l’école à trois enfants de 4, 8, 11 ans c’est juste en tout cas pour moi horrible, pourtant je suis patiente. Le grand est autonome, enfin je l’espère, car je ne l’ai pas beaucoup aidé. Les devoirs avec mon numéro deux sont juste interminables. Ma petite dernière au bout de vingt minutes n’hésite pas à me rétorquer :

— J’en ai marre maman, on continue plus tard.

— Mais non ma puce, on doit faire comme à l’école et ça m’étonnerait que tu dises cela à ta maitresse lorsque tu travailles ?

Elle me répond avec aplomb :

— Mais toi tu n’es pas ma maitresse et puis d’abord c’est moi qui décide.

J’ai dû abandonner le combat avec numéro trois pour m’occuper de numéro deux, mon mari était lui tranquillement sur le canapé (je rigole, il gérait la crise dans sa petite PME).

Mais comment faites-vous chère maitresse, pour ne pas craquer ? Est-ce que vous criez en classe, dites-moi oui s’il vous plait, venez sur mon blog nous donner vos techniques (réalisables) et pas des techniques qui ont tendance à nous rendre encore plus hystériques (exemple : surtout ne pas élever la voix). Sérieusement, un grand respect aux enseignants pour leurs capacités à supporter nos enfants en leur apprenant des tonnes de choses, vous méritez d’être mieux rémunéré.

Te plaindre tu auras le droit dans la limite du raisonnable

J’avoue, je me suis plainte de ma situation, même s’il est bon d’exprimer ses sentiments, je vous demande de relativiser, connaissez-vous Gladys ?

Gladys doit se lever chaque matin à cinq heures du matin. Elle est femme de ménage et travaille dans la gare de ma ville. La saleté n’attend pas, virus ou pas, elle s’incruste et Gladys doit la déloger, la combattre. Gladys n’a pas d’armure pour mener son combat, juste des gants en latex. Elle nettoie dans le froid cette gare vidée de ses habitués. C’est la guerre a dit le président, Gladys en est consciente, mais ne s’inquiète pas plus que ça, c’est vrai, ce matin elle a croisé des personnes qui baladaient leurs chiens et un homme qui faisait son jogging, c’est rassurant.

Gladys regarde sa montre, il est déjà huit heures, son mari va bientôt partir au travail, il est chauffeur de bus. Dans quelques minutes, ses deux enfants se retrouveront seuls pour quatre heures. Le plus grand de dix ans doit surveiller sa petite sœur de cinq ans.

Depuis la fermeture des écoles Gladys, a opté pour cette solution. Ses parents et beaux- parents vivent à l’étranger. Au début, elle stressait un peu de les laisser seuls, mais finalement, tout se passe plutôt bien à la maison, de toute façon, elle n’a pas le choix. Pendant, son absence, ses enfants ont le droit de regarder la télé pour passer le temps.

Il est midi, Gladys a fini son service, elle rentre, heureuse de retrouver ses enfants en bonne santé. Cet après-midi, son grand garçon fera ses devoirs, mais ne pourra malheureusement pas réaliser toutes les impressions de documents demandées par la maitresse, Gladys ne corrigera pas ses exercices, ce n’est pas son truc. Un rayon de soleil pointe son nez, toute la famille se précipite sur le petit balcon de leur soixante mètres carrés.

Sans jugement, ne devrait-on pas profiter de bonheurs simples et se dire que certains n’ont pas la chance d’avoir les conditions matérielles pour assurer le relai pédagogique de l’école ou les disponibilités nécessaires ?

Les astuces de maman bosseuse :

  • Une chose simple à faire pour protéger le plus de personnes ainsi que vous-même et votre famille : RESTEZ CHEZ VOUS.
  • En soutien aux médecins, infirmières et infirmiers et aux professionnels de la santé, rendez-vous tous les soirs à 20 heures à vos fenêtres pour les applaudir.
  • Arrêtez de stocker des pâtes et du papier toilette.
  • Appelez vos amis, votre famille en Visio et aussi les copains de vos enfants.  Fixez-vous des rendez-vous réguliers.
  • Prenez le temps de prendre des nouvelles des personnes âgées que vous connaissez.
  • Ne soyez pas trop dur avec vos enfants quand vous faites les devoirs avec eux (le mot d’ordre devrait être « la bienveillance », vous pouvez vous cacher dans les toilettes et hurler (à voix basse) « mais ce n’est pas possible ! Il va me rendre fou ce gosse !».
  • Conseil lecture pour vous (re)donner le moral : le diner de cons de Francis Veber (la pièce de théâtre, extrait sur ma page Facebook et Instagram). Je vous promets vous allez rire, mais rire…

Petit proverbe africain en soutien aux personnes âgées, préservons-les :

« Un vieillard qui meurt, c’est comme une bibliothèque qui brûle. »

Merci à vous❤ !

Cette semaine, je tenais à remercier tous ceux qui luttent chaque jour à la destruction de ce virus et qui soignent les malades. Ainsi que ceux qui nous permettent de subvenir à nos besoins pendant cette période (hôtes/hôtesses de caisse, postiers, éboueurs, …). Merci pour ce que vous faites pour nous ❤.

Je voulais aussi dire à mes proches, à ma famille, à mes ami(e)s, à mes copines/copains collègues que je tiens très fort à eux et j’espère qu’ils me reconnaitront après cette quarantaine, en espérant ne pas prendre un kilo par jour. 

Chers lecteurs ou lectrices, je ne vous oublie pas, merci à vous de me lire. Surtout n’hésitez pas à commenter cet article et à nous donner vos astuces bonheur.

Vous êtes déjà plus de 1000 lecteurs du journal d’une maman bosseuse.

Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Belgique, États-Unis, Australie, Monaco, Indonésie, Espagne, Japon, Maurice, Mexique, Israël, Thaïlande, Allemagne, Colombie.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

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Au secours : je travaille avec des gens toxiques

Vous avez sûrement rencontré sur votre lieu de travail des personnes difficiles voire toxiques que l’on surnommera « Madame/Monsieur Poison ». Il y a quelques années, j’ai été confrontée à ce type de personne avec ma collègue, nous l’avions d’ailleurs surnommé « Sasser », virus informatique très virulent à l’époque. Et vous quel joli petit nom avez-vous donné à Madame/ Monsieur Poison 😊 ? Plus sérieusement, comment faire pour garder le cap face à ce type de personne ?

Constat

La psychologue allemande Heidrun Schüler-Lubienetzki (auteur d’un livre intitulé « Persécution au bureau : des stratégies pour gérer les fauteurs de troubles ») estime qu’environ 5 à 10% des salariés présentent des personnalités toxiques.

Premier point : savoir les démasquer

Clarisse, assistante commerciale revient de son congé parental, une semaine avant son retour sa direction lui annonce qu’elle ne travaillera plus avec Élisabeth sa responsable. Dommage, elles formaient un joli duo efficace. Clarisse travaillera maintenant avec Monsieur Poison, réputé pour avoir une personnalité difficile, mais Clarisse reste positive, il n’y a pas de raison c’est peut-être une étiquette que l’on lui a dressée gratuitement.

Un mois plus tard, le visage de Clarisse devient de plus en plus sombre, les collègues de Clarisse ne la reconnaissent plus, de nature joviale et pleine d’entrain, Clarisse change.

Deux mois plus tard, la situation devient imbuvable, Monsieur Poison veut absolument faire un point avec elle, tous les soirs au moment où elle doit partir récupérer son fils à la crèche. Monsieur Poison lui demande aussi des modifications de dossiers urgentes à 18h pour le lendemain matin.  Clarisse n’est pas de nature à subir une situation qui ne lui convient pas, elle décide de parler franchement à Monsieur Poison en espérant que leur relation s’améliore. Monsieur Poison n’entend pas les plaintes de Clarisse, mais en profite pour lui dire qu’il faudrait qu’elle s’investisse plus dans son travail. Elle comprend qu’elle est face à une personne toxique au tempérament « harceleur ». Maintenant que Clarisse en est consciente, elle peut maintenant avancer.

C’est un point très important, comprendre que le problème ne vient pas de nous

Les personnes toxiques peuvent aussi avoir d’autres profils :

  • des personnes négatives qui passent leur temps à se plaindre, à broyer du noir. Ces personnes peuvent nous entrainer dans leurs spirales négatives.
  • des paranoïaques, ils ont tendance à s’enflammer pour un rien et à chercher un coupable pour toutes les difficultés rencontrées au travail.
  • des personnes jalouses, égocentriques

Les conséquences si vous restez dans cet environnement :

Les dommages causés par ces situations peuvent être durables et avoir des conséquences dramatiques sur votre confiance en vous. Développer un stress permanent et conduire au burn out.

Les astuces de maman bosseuse :

  • Tout d’abord, prenez du recul, je le répète : le problème ne vient pas de vous.
  • Ne cherchez pas à avoir une conversation logique, car Madame/Monsieur Poison a un comportement irrationnel et ne se rend pas compte de l’influence négative qu’il /elle provoque en vous.
  • Ne donnez pas de contenu personnel dans vos conversations (maintenez une distance).
  • Communiquez (à votre direction) sur les problèmes que vous rencontrez en ayant de réelles preuves factuelles (constituez un dossier).
  • Réduisez au maximum le nombre de contacts directs (non obligatoires) avec Madame/Monsieur Poison (déjeuner, pause commune …)
  • Si la charge mentale est trop lourde, trouvez-vous une activité physique pour vous défouler.
  • Entourez-vous de personnes bienveillantes qui pourront être d’une précieuse aide.

Pour les cas extrêmes :

Si vous êtes sur une voie sans issue et qu’il y a des risques pour que Madame/Monsieur Poison reste votre manager pendant de longues années, il faut accepter de voir la réalité en face et réfléchir à votre avenir. Peut-être demander une mobilité interne ? ou commencer à envisager de partir (tout en préparant son départ : chercher un autre poste, démission, rupture conventionnelle). Le meilleur vaccin contre Monsieur/Madame poisson est d’oser partir. De nombreuses associations peuvent vous accompagner, en fonction de votre secteur, de votre âge, vous trouverez un large choix en cherchant sur internet (de la mission locale au coaching).

Les astuces de Christine, maman commerciale :

Christine a été confrontée à un manager toxique. Avant de travailler avec Monsieur Poison, elle se sentait très bien son entreprise. Tous les points d’un épanouissement professionnel étaient réunis : un poste intéressant, des collègues sympas, un bon salaire. Jusqu’au jour où elle doit travailler avec Monsieur Poison. Christine connaît le personnage, mais étant positive elle pense pouvoir le changer …erreur. Des problèmes de santé s’en suivent. Christine perd peu à peu confiance en elle, remet en cause ses capacités professionnelles et personnelles. Le corps de Christine la rappelle à l’ordre, le médecin identifie « un burn out », Christine connaît la source du problème. Elle comprend qu’il est temps pour elle de quitter cette entreprise. Un choix qu’elle ne regrette pas. Christine m’informe qu’elle a des nouvelles de ses anciens collègues, qui ne sont pas très bonnes d’ailleurs : dépression, démission …Christine n’a pas fait un choix facile, mais c’était un choix nécessaire qui lui permet maintenant d’avoir une autre philosophie de vie : travailler dans des entreprises ou l’humain a sa place.

Merci à vous❤ !

C’est un sujet douloureux, en parler est déjà un premier pas, sachez que vous n’êtes pas la/le seul(e) dans cette situation. N’hésitez pas à apporter votre témoignage.

Cette semaine, je publierai, sur cette thématique, un petit résumé des premières pages du livre : Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb. Un livre que j’ai lu et relu et qui vous plaira sûrement.

Vous êtes déjà plus de 1000 lecteurs du journal d’une maman bosseuse.

Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Belgique, États-Unis, Australie, Monaco, Indonésie, Espagne, Japon, Maurice, Mexique, Israël, Thaïlande, Allemagne, Colombie.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite, j’espère.

Source : Le Huffington Post

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Métro-boulot-dodo : j’ai décidé de changer de vie

Ces derniers temps, j’observe un phénomène croissant, mes plus proches ami(e)s quittent la région parisienne. C’est avec enthousiasme et des projets pleins la tête qu’ils me font part de leur souhait de changer de vie à la recherche d’un équilibre plus sain entre leur vie professionnelle et personnelle. Et vous, cette idée vous a-t-elle déjà traversé l’esprit ?

État des lieux 

D’après des études récentes de l’Insee, Paris a perdu 60 000 habitants entre 2011 et 2016. Ce phénomène est constant et ne s’arrêtera pas avant au moins 2025.

Quelques exemples pour illustrer ces départs ? 

=> Cela fait deux ans que Marc et Sophie, trentenaires, (deux enfants à charge) tentent d’acheter une maison en région Parisienne. Après de nombreuses visites, ils se sont rendu compte que leur rêve de grande maison avec jardin n’était pas compatible avec leur budget. Ils travaillent déjà tous les deux beaucoup, trop c’est trop. Sophie a décidé qu’il était temps pour eux de tenter l’expérience de quitter la région parisienne (vous avez remarqué, j’ai dit Sophie et oui messieurs, savez-vous que 65% des projets immobiliers sont initiés par des femmes 😊).

=> Il est 20 heures, Sabrina, 27 ans, a dû rester au boulot pour finir un dossier en urgence, comme d’habitude. Elle est fatiguée. Elle doit prendre les transports en commun. Plus, elle s’approche du quai, plus elle remarque le monde sur les voies. Elle comprend qu’il y a un sûrement un problème, comme d’habitude. Le verdict tombe trafic interrompu. Sabrina est épuisée, elle décide d’emprunter un autre chemin, elle reçoit entre temps un texto de Paula sa meilleure amie :

— Alors on va boire un verre ce soir ?

— Désolée, je ne peux pas, lui répond Sabrina, je galère dans les transports et j’ai fini tard ce soir…

— Ok, comme d’hab.… lui répond son amie.

Le lendemain Sabrina ne se rendra pas à son travail, elle aura tous les symptômes d’un burn out. Quelques mois plus tard, elle décide de changer de vie, après une rupture conventionnelle, elle partira s’installer à Nantes et deviendra Sophrologue. 

D’autres raisons pour partir :

  • Fuir la pollution et les nombreux embouteillages en région parisienne,
  • Offrir un environnement plus sain à ses enfants (très souvent à l’arrivée du premier enfant, 21% des personnes qui quittent la capitale sont déjà parents),
  • S’orienter vers un avenir tourné vers l’écologie en fuyant la capitale,
  • Augmenter son pouvoir d’achat.

Non non non, je ne souhaite ni vous mettre à la porte de votre région ni vous faire peur, je n’ai d’ailleurs pas décidé de partir, car pour le moment je reste attachée à ma vie parisienne, mais peut-être un jour, car l’expérience est positive pour ceux qui sautent le pas.

Où partir ?

Les villes les plus prisées sont :

Bordeaux, Nantes, Lyon, Nice, Toulouse, Montpellier. En revanche, si vous ne souhaitez plus rencontrer de Parisien c’est raté ! Les Parisiens ont tendance à se regrouper dans les villes où ils sont déjà nombreux.

Les astuces de maman bosseuse :

Comme tout projet un départ se prépare, voici quelques points importants pour vous guider vers le chemin qui vous mènera à vos rêves :

  • Évaluer ce que vous et/ou votre conjoint pourriez faire professionnellement dans votre région (surtout si vous êtes loin de la retraite),
  • Définir les possibilités de fin de contrat (rupture conventionnelle, démission) pour suivre votre conjoint ou de prolongement de contrat (mutation),
  • Déterminer votre budget (achat, location), votre région,
  • Renseignez-vous sur la qualité vie dans la région que vous avez sélectionnée, rejoignez des groupes sur les réseaux sociaux, allez passer quelques jours dans la ou les régions que vous avez sélectionnées.
  • … Et sautez dans le grand bain !

Les astuces de Karine, maman Dog Sitter et Dog Walker (les toutous en balade), ancienne responsable de boutique parisienne :

Karine est partie, il y a maintenant deux ans s’installer avec son homme et son fils, sur l’une des plus belles îles du monde … la Corse, très précisément à Erbalunga dans le Cap. Karine ne pouvait pas envisager de faire toute sa vie dans une ville. Ils ont choisi cette région, car son homme est d’origine Corse. Cela peut vraiment vous aider dans vos choix si vous avez déjà un point d’attache amicale ou familiale. Karine travaille sept jours sur sept, elle a parfois une dizaine de chiens en pension et part faire des balades durant des heures dans un cadre idyllique. Dixit Karine « je suis en train de réussir ma vie et non dans la vie », c’est une phrase que j’aime beaucoup qui emmène à une réflexion personnelle (ou spirituelle). Pour Karine son fils grandit dans un environnement sublime (la nature). Ils vivent dans un petit village où ils connaissent tout le monde. Leur rythme est calé sur le lever et coucher du soleil… Pour ceux qui ont peur de sauter le pas, Karine leur dit que dans tout changement il y a un cadeau.

Merci à vous❤ !

Pour donner suite à cet article, je propose à ceux qui souhaitent poser des questions sur cette thématique de les mettre en commentaire, afin d’échanger avec d’autres personnes qui ont sauté le pas. 

Aussi, je posterai cette semaine sur ma page Facebook Journal d’une maman bosseuse des photos des nouveaux bureaux (au grand air) de Karine.

Le Journal d’une maman bosseuse est lu en France, Canada, Maroc, Suisse, Australie, Monaco, Israël, Thaïlande, Allemagne, Belgique, Colombie.

Merci encore pour vos messages et témoignages.

À très vite j’espère

Sources : L’obs, Le figaro, Capital.

Pour me suivre :

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Découvrez la ligne éditoriale du Journal d’une maman bosseuse

J’espère que mes premiers articles vous ont plu. Aujourd’hui, j’ai envie de vous ouvrir les portes des coulisses de la rédaction du Journal d’une maman bosseuse en vous expliquant en toute transparence l’orientation que je souhaite donner à mes articles. Plus précisément, mes choix sur le contenu des articles que je diffuserai.

Vous aurez aussi un rôle dans le Journal d’une maman bosseuse : vos suggestions et vos astuces pourront permettre à un grand nombre de femmes et d’hommes de se sentir mieux dans leurs quotidiens. 

Tout d’abord les hommes sont les bienvenus sur ce blog !

Comme vous avez pu le constater, j’ai fait le choix de m’adresser aux femmes. Pourquoi ? Parce que je pense que beaucoup de femmes se reconnaitront et que je suis une femme. Mais sachez que je suis pour l’égalité des sexes donc je le dis tout haut, ce blog s’adresse aussi aux hommes ! Je serai d’ailleurs ravie d’avoir des commentaires d’hommes qui se reconnaitront au travers des sujets abordés et par conséquent d’obtenir une certaine équité en matière de point de vue.

Équilibre vie professionnelle et personnelle

Je sais qu’il est dur parfois (euh non souvent 😊) de trouver un équilibre. De temps en temps, on a seulement besoin de savoir que c’est pareil chez les autres. C’est pourquoi j’essaye d’appuyer mes articles avec des statistiques pour avoir un point de repère (bon j’avoue, c’est aussi parce que j’aime beaucoup les statistiques, c’est mon côté geek 🤓). Vous remarquez que finalement nous sommes nombreux à rencontrer certaines difficultés.

Les sujets « vie professionnelle » 

J’essaye de traiter les sujets professionnels avec une certaine neutralité et une certaine bienveillance. L’objectif étant de se sentir bien au travail dans ses fonctions, avec ses collègues, sa direction. J’entends certains d’entre vous marmonner « mais oui, mais oui, et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu », j’ai envie de vous répondre : « et pourquoi pas » ? Essayons au moins.  

Aussi, je traite des situations se rapportant très souvent au secteur du privé (mon secteur d’activité). Si vous travaillez dans le public, vos commentaires nous permettront d’aider certaines mamans (ou certains papas) travaillant aussi dans le public, n’hésitez pas à me faire parvenir vos astuces, quel que soit votre métier.   

Les sujets « vie personnelle »

J’aborderai aussi des sujets personnels qui nous font du bien. Je pourrai vous proposer des sujets simples sur des thématiques diverses (détentes, sports, vacances, gastronomie). Mais aussi des sujets plus techniques (exemple : les déductions fiscales possibles en fonction du profil de votre famille ou autres astuces pour alléger votre budget).  

Mon projet de roman (mon petit bébé, durée de la gestation environ 24 mois)

C’est ma petite touche personnelle. Je souhaite partager avec vous les étapes, les joies et les peines dans l’aboutissement de mon projet. Vais-je y arriver ? Vais-je tenir la distance ? J’ai décidé d’aborder ce thème sous la forme d’épisode. Peut-être que mon expérience personnelle pourra aussi vous donner des idées sur un projet qui vous tient à cœur ?

Les astuces des mamans

Vous avez pu découvrir les astuces des mamans (ou papas, j’insiste) à la fin de mes articles, c’est un point auquel je tiens pour leur donner plus de sens et obtenir des points de vue concrets. J’élabore ces témoignages par des restitutions d’interviews, car comme vous, ces mamans ont un emploi du temps de ministre.

Si vous souhaitez me faire parvenir vos astuces sur un sujet qui correspond à la ligne éditoriale n’hésitez pas, je reste à votre écoute. 

Le rythme de mes articles

Je me fixe un objectif de deux à quatre articles par mois. Pourquoi ? Parce que je travaille à temps plein, j’écris un roman, je m’occupe de mes trois enfants, je veux passer du temps avec mon mari et j’ai aussi une grande famille. Je préfère miser sur la qualité plutôt que la quantité.

Merci à vous ❤ !

Je tenais à vous remercier pour l’enthousiasme que vous avez manifesté lors de la parution de mes premiers articles, vos encouragements me portent et vous êtes de plus en plus nombreux à suivre le Journal d’une maman bosseuse.

À très vite j’espère (j’ai hâte de recevoir vos astuces)

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