Mis en avant

Découvrez la ligne éditoriale du Journal d’une maman bosseuse

J’espère que mes premiers articles vous ont plu. Aujourd’hui, j’ai envie de vous ouvrir les portes des coulisses de la rédaction du Journal d’une maman bosseuse en vous expliquant en toute transparence l’orientation que je souhaite donner à mes articles. Plus précisément, mes choix sur le contenu des articles que je diffuserai.

Vous aurez aussi un rôle dans le Journal d’une maman bosseuse : vos suggestions et vos astuces pourront permettre à un grand nombre de femmes et d’hommes de se sentir mieux dans leurs quotidiens. 

Tout d’abord les hommes sont les bienvenus sur ce blog !

Comme vous avez pu le constater, j’ai fait le choix de m’adresser aux femmes. Pourquoi ? Parce que je pense que beaucoup de femmes se reconnaitront et que je suis une femme. Mais sachez que je suis pour l’égalité des sexes donc je le dis tout haut, ce blog s’adresse aussi aux hommes ! Je serai d’ailleurs ravie d’avoir des commentaires d’hommes qui se reconnaitront au travers des sujets abordés et par conséquent d’obtenir une certaine équité en matière de point de vue.

Équilibre vie professionnelle et personnelle

Je sais qu’il est dur parfois (euh non souvent 😊) de trouver un équilibre. De temps en temps, on a seulement besoin de savoir que c’est pareil chez les autres. C’est pourquoi j’essaye d’appuyer mes articles avec des statistiques pour avoir un point de repère (bon j’avoue, c’est aussi parce que j’aime beaucoup les statistiques, c’est mon côté geek 🤓). Vous remarquez que finalement nous sommes nombreux à rencontrer certaines difficultés.

Les sujets « vie professionnelle » 

J’essaye de traiter les sujets professionnels avec une certaine neutralité et une certaine bienveillance. L’objectif étant de se sentir bien au travail dans ses fonctions, avec ses collègues, sa direction. J’entends certains d’entre vous marmonner « mais oui, mais oui, et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu », j’ai envie de vous répondre : « et pourquoi pas » ? Essayons au moins.  

Aussi, je traite des situations se rapportant très souvent au secteur du privé (mon secteur d’activité). Si vous travaillez dans le public, vos commentaires nous permettront d’aider certaines mamans (ou certains papas) travaillant aussi dans le public, n’hésitez pas à me faire parvenir vos astuces, quel que soit votre métier.   

Les sujets « vie personnelle »

J’aborderai aussi des sujets personnels qui nous font du bien. Je pourrai vous proposer des sujets simples sur des thématiques diverses (détentes, sports, vacances, gastronomie). Mais aussi des sujets plus techniques (exemple : les déductions fiscales possibles en fonction du profil de votre famille ou autres astuces pour alléger votre budget).  

Mon projet de roman (mon petit bébé, durée de la gestation environ 24 mois)

C’est ma petite touche personnelle. Je souhaite partager avec vous les étapes, les joies et les peines dans l’aboutissement de mon projet. Vais-je y arriver ? Vais-je tenir la distance ? J’ai décidé d’aborder ce thème sous la forme d’épisode. Peut-être que mon expérience personnelle pourra aussi vous donner des idées sur un projet qui vous tient à cœur ?

Les astuces des mamans

Vous avez pu découvrir les astuces des mamans (ou papas, j’insiste) à la fin de mes articles, c’est un point auquel je tiens pour leur donner plus de sens et obtenir des points de vue concrets. J’élabore ces témoignages par des restitutions d’interviews, car comme vous, ces mamans ont un emploi du temps de ministre.

Si vous souhaitez me faire parvenir vos astuces sur un sujet qui correspond à la ligne éditoriale n’hésitez pas, je reste à votre écoute. 

Le rythme de mes articles

Je me fixe un objectif de deux à quatre articles par mois. Pourquoi ? Parce que je travaille à temps plein, j’écris un roman, je m’occupe de mes trois enfants, je veux passer du temps avec mon mari et j’ai aussi une grande famille. Je préfère miser sur la qualité plutôt que la quantité.

Merci à vous ❤ !

Je tenais à vous remercier pour l’enthousiasme que vous avez manifesté lors de la parution de mes premiers articles, vos encouragements me portent et vous êtes de plus en plus nombreux à suivre le Journal d’une maman bosseuse.

À très vite j’espère (j’ai hâte de recevoir vos astuces)

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Être maman et vivre sa passion – Épisode 1 : le déclic

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un sujet plus personnel : l’écriture, vous expliquer comment j’ai réussi à sauter le pas pour passer à l’acte : l’écriture d’un roman. J’espère que mon expérience peut inciter certains d’entre vous à réaliser un projet qui vous tient à cœur. Rejoignez-moi dans cette aventure en découvrant épisode par épisode le cheminement de la création de mon roman.

Mon appétence pour l’écriture et la lecture

J’ai toujours aimé le monde de l’écriture, la lecture. Enfant, je rêvais d’écrire un livre et je savais l’histoire que j’avais envie d’écrire. Je dévorais les livres, nous passions d’ailleurs beaucoup de temps à la bibliothèque avec mon frère et mes sœurs (quand nous avions fini de consommer les dessins animés du Club Dorothée).

Mes premiers pas à l’époque dans l’écriture se résument à écrire les évènements importants de ma vie sur différents petits carnets.

À la fin de ma troisième, lors d’un rendez-vous d’orientation, j’exprime mon souhait à la principale du collège d’envisager un métier se rapportant à l’écriture, le journalisme par exemple. Je ressens encore aujourd’hui l’intensité de son mépris dans ses paroles :

— Mais n’importe quoi ! c’est une voie complètement bouchée me dit-elle avec condescendance.

Depuis ce jour, je n’ai plus exprimé mon désir d’écrire, j’avais peur qu’un grand méchant loup dévore à nouveau un bout de mes rêves.  

Le déclic

Plus de vingt ans plus tard, ce secret enfoui en moi resurgit. Précisément, en février 2019, je me rends compte que, plus j’observe mon fils (mon ainé, Marvin), plus je me reconnais en lui. Il a toujours un livre à la main, il écrit des histoires sur des petits carnets, des moments de vie. Il dessine et crée des BD. Je suis fière de lui et pense que lui (au moins) sera capable d’aller jusqu’au bout de ses rêves, car nous vivons une époque où la bienveillance est d’ordre pour cette génération. Un matin, j’ai eu un déclic, je l’observe de nouveau et me fait la réflexion suivante :

— Ce n’est quand même pas très sain de vivre son rêve à travers son enfant…pourquoi je ne me donnerais pas les moyens de le réaliser ?

La minute d’après, j’annonce la nouvelle à mes enfants et mon mari. Le lendemain, au travail, une collègue débarque dans mon bureau pour m’annoncer qu’elle va être éditée, je pris cette information comme un signe supplémentaire, il est temps pour moi de sauter le pas.

Les jours suivants

Les jours suivants, je me renseigne sur les ateliers d’écriture. Je comprends très vite qu’au vu de mon emploi du temps (déjà très) chargé je n’aurai pas envie de passer une partie de mon samedi après-midi en atelier d’écriture. J’opte pour des cours par correspondance. Pourquoi ce choix ? Parce que je suis de nature perfectionniste, et que j’apprécie avoir un cadre quand j’entreprends quelque chose de nouveau. J’ai la chance de travailler dans l’univers de l’édition et de la presse depuis bientôt vingt ans, c’est donc un environnement qui m’est familier, mais plutôt sur l’aspect marketing et commercial. Cette formation me permet de comprendre les impératifs d’un écrivain. En mars 2019, je commence l’aventure des cours d’écriture par correspondance.   

S’organiser en conséquence

L’inscription au cours d’écriture m’a forcée à adopter une discipline de fer. Le soir vers 21h, après avoir administré des somnifères aux enfants (je rigole bien sûr, juste une petite goutte de rhum), je m’installe confortablement sur mon canapé (avec mon mari qui lui regarde la télé) et commence à travailler mes cours jusqu’à 23h. À l’heure où j’écris cet article, il est d’ailleurs 21h30.  Le week-end, grâce à mon mari (et la compréhension de mes enfants, non là je mens 😊), j’arrive à dégager deux heures pour l’écriture. Aussi, je passe environ deux heures par jour dans les transports. J’ai donc le temps de lire, d’écrire, de réfléchir. Évidemment, j’ai fait des concessions pour arriver à tenir mes objectifs : je suis en retard sur la saison 2 de « YOU » diffusée sur Netflix, mon panier « Vente privée » est vide depuis quelque temps et enfin je limite mon temps d’écran inutile sur mon portable (je me suis d’ailleurs fixé un quota d’heure d’écran par jour).  

Se fixer une échéance 

Je me fixe deux ans pour réaliser mon projet. Je suis à mi-parcours. Le bilan est plutôt positif, à force d’écrire, j’ai amélioré mon écriture et j’ai pris confiance en moi. La création de ce blog vient renforcer ce sentiment. D’ailleurs, la production de mon roman avance : l’histoire se construit, mes personnages prennent vie, les paysages se dessinent.

S’entourer de personnes positives

Un point important qui me permet de maintenir ma motivation. Je me suis entourée de personnes positives. Quand je suis fatiguée ou que je doute de moi, j’ai la chance d’avoir des amis, une famille qui m’encouragent. Un simple : « Bravo pour ton dernier article ! » me donne l’impulsion nécessaire pour avancer.

Et vous, êtes-vous prêt à sauter le pas ?

Les astuces de maman bosseuse :

  • Être prêt : est-ce le bon moment pour vous investir dans votre projet personnel ?
  • S’organiser : intégrer le temps nécessaire pour votre projet en évaluant les possibilités de votre emploi du temps, ne pas hésiter à demander de l’aide à votre entourage si vous en avez besoin.
  • Vous fixer une échéance (point important pour avoir la sensation d’avancer).
  • S’entourer de personnes bienveillantes.

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Résolution professionnelle 2020 numéro un : je demande une augmentation.

Votre salaire n’a pas évolué depuis quelques années, jusqu’à maintenant cela ne vous a pas posé de problème. Il y a trois ans, vous avez eu l’accord de votre chef pour passer d’un temps plein à un temps partiel. C’était déjà, selon vous, un beau geste de sa part. En plus, l’année dernière, vous avez dû prendre des jours enfants malades… Mais non, en fait, malgré ses évènements, vous êtes en droit de demander une augmentation. Dites au revoir à « Madame culpabilité féminine » qui malheureusement creuse l’écart des inégalités des salaires entre les femmes les hommes (environ 23% en 2019).

État des lieux

D’après différentes sources (Capital, OpinionWay, Le point), les femmes négocient moins leurs salaires que les hommes que ce soit lors de la prise de poste ou tout au long de leur carrière professionnelle. Les raisons qui reviennent le plus seraient que les femmes n’osent pas entrer dans la négociation ou par manque de confiance.

Trouver une motivation

Pour vous convaincre d’aller frapper à la porte de votre chef, essayer la méthode Coué qui consistera à visualiser en quoi cette augmentation pourrait améliorer votre confort de vie ou votre niveau de vie.  Quelques phrases motivantes :

— J’ai atteint tous mes résultats cette année, j’ai besoin de cette augmentation pour me sentir valorisé.

— Allez, je saute le pas, cette année je dois renégocier mon crédit immobilier et j’ai dépassé mes objectifs en termes de chiffre d’affaires.

— J’ai travaillé avec acharnement cette année, je veux en récompense cette paire de Prada qui me fait de l’œil dans ma boutique préférée (vous avez le droit de penser uniquement à vous 😊).

Attention à ne pas confondre motivation et argumentation lors de votre négociation salariale : la motivation sert juste à oser sauter le pas.

Faire le bilan de votre année et un point sur l’état du marché

Pas de précipitation, avant de taper à la porte de votre chef, il faut avoir préparé votre entretien. Dans un premier temps, listez vos réalisations, vos réussites. Ensuite, faites un point sur l’état du marché, quels sont les salaires des personnes exerçant la même profession que vous ? Connaissez-vous le salaire de vos homologues dans votre entreprise ?

Préparez votre argumentaire et les objections qui en découleront..

Les éléments précédents serviront de base dans la préparation de votre argumentaire. Qui dit négociation dit objection, préparez les objections que vous pourriez rencontrer. Par exemple, si vous avez changé de chef récemment, il pourrait vous signifier qu’il ne vous connaît pas très bien, qu’il a besoin de temps pour connaître (ou reconnaître) vos performances professionnelles. Pas de chance, cela fait trois ans que vous changez de chef, cela peut durer longtemps. Cette fois-ci, préparez la réponse à cette question.

— J’entends bien ce que vous me dites, on se connaît depuis très peu, mais les résultats chiffrés sont là, j’ai dépassé mon objectif quantitatif de près de 10%. Si vous échangez sur moi auprès des directeurs des autres services, ils pourront vous confirmer qu’on peut compter sur moi. Aussi, le fait d’avoir changé trois fois de responsable montre ma capacité d’adaptation.

Naissance d’une formation pour négocier son salaire

En préparent cet article, j’ai découvert qu’il existait une formation pour apprendre aux femmes à négocier leur salaire « Négotraining » mise en place par l’école Audencia Business school. Je suis consciente que tout le monde n’a pas les moyens et le temps nécessaire pour effectuer cette formation, mais cela montre bien qu’il n’est pas simple de négocier son salaire.

Un refus ? Même pas mal

Votre chef Hervé vous annonce la mauvaise nouvelle, tristesse ! surtout, prenez du recul. La situation de l’entreprise (ou la conjoncture) n’est peut-être pas propice à une augmentation tout simplement. Savez-vous que les entreprises où il fait bon travailler ne sont pas forcément celles qui rémunèrent le mieux leur salarié ? L’argent ne doit pas être votre seul critère de motivation. Si vous n’obtenez pas votre augmentation, passez à votre résolution numéro deux : cette année je développe mes compétences, vous pourrez revenir taper avec plus de poids à la porte l’année prochaine.

Les astuces de Paula, maman, assistante logistique :

L’année où j’ai demandé mon augmentation, j’avais déjà négocié deux jours de télétravail, mais cela ne m’a pas empêché de négocier mon salaire, car j’estimais l’avoir mérité. J’ai préparé mon entretien avec mon mari, grâce à lui, j’ai pu peaufiner mon discours et l’adapter à mon chef. Résultat : je me suis sentie en confiance, mon entretien s’est bien passé et j’ai obtenu une petite augmentation.

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C’est la grève, je prends les transports et je garde le moral.

Cela fait plus de 40 jours que la grève a débuté. Je vis en région parisienne, comme plus de 12,2 millions de personnes (soit 18% de la population française). Alors je vous laisse imaginer l’incidence des grèves dans notre région pour les usagers des transports en commun. C’est juste fatiguant…mais gardons le moral surtout en ce début d’année, ne perdons pas notre capital nouvelle année, toute belle, toute neuve.

Voici quelques idées pour adoucir votre parcours du combattant :

Commencez par prendre deux minutes de relaxation.

Avant de prendre votre train, isolez-vous juste deux petites minutes. Je vous entends d’ici « mais oui, mais oui, m’isoler avec mes enfants dans la maison, elle est sérieuse ? ». Non, ne partez pas vous cacher dans les toilettes pour avoir un coin d’intimité 😊. Isolez-vous à l’extérieur de chez vous, dans un lieu agréable se situant sur votre parcours du combattant (idéalement avec des espaces verts). C’est bon, vous avez trouvé votre coin ? Fermez les yeux, ne pensez plus à rien, prenez une profonde respiration par la bouche ou le nez, gonflez votre torse et expirez. Recommencez cette opération cinq fois. Cela vous permettra de partir du bon pied, en réduisant les tensions musculaires.

Être en retard n’est pas un tabou.

Vous êtes arrivée tôt sur le quai pour attendre votre train, mais vous n’avez réussi à monter dedans qu’une heure plus tard. Vous arrivez avec près d’une heure de retard au bureau. Non, ne baissez pas la tête et ne faites pas le ninja dans les couloirs en espérant que personne n’ait remarqué votre retard. Vous avez le droit d’être en retard ! En effet, vous devez avoir prévenu votre employeur de votre retard (avec justificatifs quand cela est possible). Votre employeur peut exercer une retenue sur votre salaire, mais vous pouvez aussi décider de rattraper ce temps de travail non effectué, ou de déposer des congés ou RTT pour compenser. Alors, levez-vous ! Bombez le torse, vous ne devez pas avoir honte.

Le midi changez-vous les idées.

L’heure du déjeuner a sonné (oui déjà, finalement ça a du bon d’arriver en retard …). Vous avez envie de déjeuner avec votre collègue Mathilde, mais comme vous êtes déjà arrivée en retard, vous hésitez à aller chercher rapidement un sandwich.  Si vous avez une petite baisse de moral dûe à votre périple du matin, prenez le temps de déjeuner avec votre collègue pour vous changer les idées. Essayez de déjeuner dans un endroit où le service sera rapide et fixez-vous comme règle de ne pas parler du travail ou des galères de transports en commun. Vous verrez, à la fin du repas, cette pause vous aura été bénéfique et votre productivité sera meilleure.

Calez vos réunions en fin de matinée ou début d’après-midi.

Vous êtes de retour de votre pause déjeuner, votre collègue Marc de la comptabilité veut organiser une réunion sur les nouvelles fonctionnalités de l’outil comptable. Vous sortez votre agenda, privilégiez les réunions en fin de matinée ou en début d’après-midi. Cela vous permettra de ne pas vous retrouver coincée à l’hôtel le soir parce que vous avez raté votre dernier train.

Programmez-vous un massage.

Après une journée sur les chapeaux de roues, il est temps de retourner dans les transports en commun pour tenter de récupérer vos enfants avant la fermeture de leur(s) école(s) ou autres. Avant de partir, notez sur votre agenda de planifier le week-end prochain un massage à l’institut le plus proche de chez vous, vous l’avez bien mérité !

Les astuces d’Anne-Marie, maman juriste :

Dès le début des grèves, j’ai fait le point avec mon chef sur l’aménagement de mon temps de travail. Je lui ai fait part de ma volonté d’arriver plus tôt et de partir plus tôt pour pouvoir récupérer mes loulous, cela n’a posé aucun problème. Sachez que les employeurs sont assez souples pendant cette période et sont conscients du mal que certains salariés se donnent pour arriver à leur poste de travail. N’hésitez pas à faire le point sur les dispositions légales et conventionnelles que vous pouvez prendre (télétravail, aménagement des horaires de travail, RTT, congés), cela vous simplifiera la vie.

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Qui suis-je ?

Je m’appelle Estelle, je suis mariée depuis treize ans à un homme poisson (appelé communément apnéiste). Nous avons trois enfants qui ont respectivement 4 ans, 8 ans, 10 ans. 

Mon mari et moi travaillons à temps plein ce qui n’est pas toujours évident pour concilier vie personnelle et professionnelle.

Il y a quelque temps j’ai lu une étude publiée le 29 janvier 2019 par Sociology (journal de l’association professionnelle des sociologues britanniques) révélant que les femmes actives travaillant à temps plein sont 18% plus stressées que les femmes actives sans enfant. Ce chiffre grimpe à 40% à partir de deux enfants.

Et vous, êtes-vous stressée (ou épuisée) de devoir mener de front votre vie de famille et votre vie professionnelle

Si oui, vous êtes la bienvenue sur ce blog (remarquez si c’est non aussi 😉, vous êtes aussi la bienvenue).

L’objectif de ce blog est de vous donner des astuces pour améliorer votre confort de vie (pro et perso).

Je vous proposerai des articles concrets sur des sujets variés en fonction de l’actualité.

La particularité de ces articles ? En fonction de la thématique vous disposerez de l’avis d’une maman experte du sujet, je ferai appel à mon réseau de maman comptable, maman juriste, maman vendeuse, maman geek, maman fée du logis, maman loisirs…je serai en quelques sortes la rédactrice en chef.

Aussi, je couve un petit trésor ces derniers temps, non ce n’est pas un petit quatrième…mais un futur roman, je suis à 20% de production. J’avance doucement, je vous ferai part de mon avancée, mes moments de doutes, de joies.

Je vous laisse découvrir mes articles.

Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous !

Estelle mi-maman mi-working girl 

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